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Usurpation d’identité sur le net : les pièges à éviter

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Usurpation d’identité sur le net : les pièges à éviter

 

Opérations bancaires, shopping, réseaux sociaux… Quasiment toute votre vie est sur la toile…
Pour éviter débordements et vol d’identité virtuelle, il convient de prendre quelques précautions rudimentaires.
Le risque de l’usurpation d’identité ? Que des personnes mal intentionnées utilisent vos données personnelles (compte bancaire, boîte mail…).
Armez-vous de quelques réflexes pour surfer en toute sécurité.

 

Le vol d’identité virtuelle : ça n’arrive pas qu’aux autres

Selon une étude du Crédoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie) publiée en 2009, plus de 200 000 personnes seraient victimes d’usurpation d’identité chaque année en France. Nom, prénom, adresse, numéro de compte bancaire, numéro de carte bleue ou de sécurité sociale… Mais aussi photos ou vidéos sur les réseaux sociaux ou CV sur les sites spécialisés… sont utilisés par des pirates à des fins plus ou moins douteuses.

Les adolescents sont souvent touchés via les réseaux sociaux et les comptes de messagerie… Les pirates envoient à leur nom des messages désobligeants, s’inscrivent à des sites de rencontres sous l’identité du jeune. Généralement, vous ne vous en rendez pas compte immédiatement tant que votre nom n’apparaît pas sur Google associé à un site sur lequel vous ne vous êtes jamais rendu.

Prudence donc mais inutile de paniquer… !

Quelques précautions élémentaires pour préserver votre identité sur Internet

  • Mot de passe. Optez pour un mot de passe compliqué, alliant lettres, chiffres et caractères spéciaux. N’hésitez pas à en changer régulièrement et ne le communiquez à personne.
  • Adresse mail. Créez-vous une adresse mail alternative sans votre nom de famille par exemple ou avec un pseudo pour toutes vos inscriptions sur le web (forum, sites marchands, réseaux sociaux…) Gardez l’autre adresse mail pour votre correspondance privée.
  • Antivirus. La plupart des antivirus actuels proposent une protection contre les spams, (courriers « indésirables ») et le hameçonnage (phishing). Méfiance donc, avant de répondre à un message qui vous paraît étrange. Tout email non identifié incitant à une transaction financière doit être immédiatement supprimé.

 

Zoom sur le phishing

Le phishing ou hameçonnage en français, est une technique visant à voler vos données personnelles et mots de passe sur Internet. Le pirate vous incite via un lien frauduleux à vous rendre sur un site connu (par exemple, celui de votre banque) et à y rentrer vos login et mot de passe. En fait, vous ne connectez pas au site que vous connaissez mais à un faux site semblable créé par le pirate. Vos données sont enregistrées et utilisées à d’autres fins.

Il est difficile de percevoir une technique de phishing. Le plus prudent reste de ne pas cliquer sur les liens que vous ne connaissez pas, de vérifier que le site en question propose une connexion sécurisée (https) et de changer régulièrement votre mot de passe.

Exemple de phishing :

Typiquement, le phishing vous embarque sur des sites connus et des marques populaires. Celui-ci circule depuis juin 2012 et se fonde sur des éléments réels relayés dans l’actualité (les 20 ans de Disneyland Paris) pour récupérer des données sur Facebook. A la clé pour les pirates ? Un carnet d’adresses monstre à spamer à tout bout de champ. Attention donc quand on vous propose le plan du siècle sur Internet, vérifiez-le avant de vous lancer (en copiant-collant le message sur Google ou en cherchant le site de la société organisatrice).

Billets à gagner Disney Land Paris https://www.facebook.com/events/113275345480205/

Évènement public · Par ParisEvents https://www.facebook.com/pages/ParisEvents/359960197392928

Pour fêter le 20ème anniversaire de Disneyland Paris, ParisEvent distribue des billets gratuits à ses clients fidèles en signe de remerciement ! Pour obtenir les vôtres, veuillez suivre les étapes suivantes:

1 – Rejoignez l’évènement sur Facebook.

2 – Cliquez “Invitez vos amis” dans le haut de la page et sélectionnez vos amis, puis cliquez “Envoyer”. Le nombre de billets que vous recevrez dépend du nombre d’amis que vous inviterez.

50 amis = 1 billet

100 amis = 2 billets

200 amis =3 billets

300 amis = 4 billets

500+ amis = 6 billets

3 – Inscrivez-vous via ce lien : http://www.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Finscrivezvous.webcv.info%2F&h=XAQF45nps

(Etape obligatoire pour valider votre inscription)

Les billets sont limités, ne tardez pas !

Bonne chance !

Source : hoaxbuster.com, première ressource francophone sur les canulars du web (adresse à retenir !)

 

  • Cookies. Pour ne pas être suivi, mieux vaut effacer ses traces ! Sur le net, les « cookies » correspondent un peu aux empreintes numériques que vous auriez pu laisser en surfant un site. Autant dire qu’il faut faire le ménage de temps en temps dans votre historique ! Sur votre navigateur Internet, supprimez régulièrement vos cookies et réinitialisez vos données (menu préférences ou options selon les navigateurs).
  • Réseaux sociaux. Photos, vidéos, renseignements professionnels…Les réseaux sociaux sont de véritables mines d’or pour les pirates. Ne laissez personne accéder à votre compte, changez régulièrement de mot de passe et ne répondez pas aux messages d’inconnus.

Le piratage de données personnelles sur tablettes et smartphones

Il est rare pour certain modèles  fonctionnent sur un noyaux unix mais attention également à vos smartphones ou tablettes, véritables ordinateurs de poches qui contiennent de plus en plus de données personnes. Ils sont eux aussi sensibles aux spams et aux attaques des pirates. Mieux vaut là aussi, protéger vos données.

Quelles démarches entreprendre en cas d’usurpation d’identité sur Internet ?

Vous vous rendez compte que votre identité virtuelle a été volée ? Les traces sont déjà visibles sur Google ? Agissez immédiatement :

  • Demandez à tous les sites portant votre nom ou faisant référence à votre identité, de supprimer les messages. Contactez les webmasters et soumettez-leur votre requête.
  • Signalez votre cas au service client de votre fournisseur d’accès à Internet.
  • Fermez votre adresse mail et/ou compte de messagerie piraté.
  • Portez plainte contre X au service de police.

Soyez patient et relancez les sites si ceux-ci ne retirent pas les messages portant atteinte à votre identité.
Si vos efforts sont vains, contactez la CNIL ( plainte en ligne)qui effectuera des démarches dans votre sens.

Sachez également que les moteurs de recherche mettent presque 6 mois à effacer des données une fois celles-ci supprimées d’un site. Patience donc…

L’usurpation d’identité est punie par la loi

Depuis le mois de mars 2011 et sa validation par le Conseil constitutionnel, l’article 2 de la loi Loppsi 2 punit l’usurpation d’identité. (source www.legifrance.gouv.fr)

« Art. 226-4-1.-Le fait d’usurper l’identité d’un tiers ou de faire usage d’une ou plusieurs données de toute nature permettant de l’identifier en vue de troubler sa tranquillité ou celle d’autrui, ou de porter atteinte à son honneur ou à sa considération, est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende. Cette infraction est punie des mêmes peines lorsqu’elle est commise sur un réseau de communication au public en ligne. »

 

 

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L’OMS estime que les ondes du mobile sont dangereuses pour la santé

Sécurité – A partir de 30 minutes de conversation par jour, l’Organisation mondiale de la santé estime que le mobile est « peut-être cancérigène pour l’homme ».

Après des années de tergiversations sur le sujet, l’OMS (l’Organisation mondiale de la santé) vient de trancher sur la nocivité supposée des ondes émises par un téléphone mobile. Et la décision risque de jeter un froid puisque ses experts indiquent aujourd’hui que ces ondes sont potentiellement dangereuses et augmentent le risque de tumeur du cerveau.

C’est la première fois qu’une organisation de ce type, composée de scientifiques, confirme la nocivité de ces appareils. Pourtant, jusqu’à aujourd’hui, aucune étude n’a réussi à prouver ce danger.

Pour autant, l’OMS estime que le risque est suffisamment élevé pour classer les champs électromagnétiques émis par les téléphones portables dans la catégorie 2 B, catégorie associée à des risques « probablement » cancérigènes.

« Il peut y avoir un risque, et que nous devons donc surveiller de près le lien entre les téléphones portables et le risque de cancer », commente Jonathan Samet, président du groupe de travail d’une trentaine d’experts de 14 pays.

Principe de précaution

Reste que le discours reste ambigu. Si les scientifiques ont tranché en validant pour la première fois le risque des ondes émises par un mobile, ils appliquent avant tout le principe de précaution. En effet, ils n’apportent pas de preuves permettant d’établir un lien direct entre utilisation du portable et cancer, mais plutôt un faisceau d’indices concordants.

« Les preuves, qui continuent à s’accumuler, sont assez fortes pour justifier » cette classification, a estimé Jonathan Samet qui rappelle que les experts ont étudié toutes les études déjà publiées sur le sujet et ont estimé qu’il existait un lien possible pour les gliomes et les neurinomes (deux formes de cancers du cerveau).

Mais dans l’esprit des consommateurs, le risque est désormais bel et bien validé. Il faudra maintenant savoir si cette décision aura un impact commercial sur les ventes de mobiles et si les fabricants vont renforcer leur communication autour du rayonnement de leurs produits.

Les experts rappellent que le risque existe à partir de 30 minutes de conversation par jour et conseillent donc d’utiliser des kits mains-libres ou de privilégier les SMS…

En France, la Fédération française des télécoms a pris acte de cette décision mais tente de la minimiser. « En choisissant 2B, catégorie qui concerne 266 autres agents dont le café et les légumes vinaigrés, le CIRC indique que le lien entre cancer et ondes radio n’est pas démontré en l’état des données scientifiques acquises. Les ondes radio n’ont aujourd’hui pas la même classification que, par exemple, l’alcool, le tabac et l’amiante (catégorie 1 : « cancérogène »), ni que, par exemple, le trichloréthylène et les fumées des moteurs diesel (catégorie 2A : « probablement cancérogène ») », peut-on lire dans un communiqué.

Et de rappeler que « les opérateurs de téléphonie mobile appliquent, depuis plusieurs années, cette approche de précaution, par exemple en incluant un kit oreillette dans chaque coffret de téléphone mobile ou en informant les utilisateurs sur les précautions d’usage. Ils ont diffusé, à ce jour, leur dépliant sur la santé à plus de 30 millions d’exemplaires ».

En 2009, le Grenelle des ondes, censé trancher sur la question de la nocivité, ou non des ondes mobiles (terminaux et antennes) avait rendu un rapport plutôt tiède sur la question, évitant de se mouiller tant sur la question des ondes que sur celle des antennes.

Plus tard, sur la base des travaux de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, le Ministère de la Santé avait indiqué appliquer une approche de précaution au téléphone mobile tout en considérant qu’aucun danger n’avait été établi.

Aux scientifiques de poursuivre leurs recherches pour tenter d’établir si oui ou non il existe un lien direct entre utilisation du mobile et apparition de cancers localisés.

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L’e-G8, un sommet à l’impact limité

 

Alors que le sommet du G8 s’est achevé vendredi soir à Deauville, les conclusions de l’e-G8, le sommet préparatoire consacré à Internet qui s’est déroulé mardi et mercredi à Paris ne sont pas encore connues – signe de la difficulté à établir un consensus entre les participants. Quel a été l’impact de ces deux jours de discussions, auxquelles participaient 1 500 personnalités, principalement des chefs d’entreprises Web et entièrement financés par des fonds privés ? Malgré la présence à Deauville d’une « délégation » de l’e-G8, la déclaration finale du G8 semble avoir finalement peu tenu compte des débats du sommet préparatoire.

 

 Nicolas Sarkozy a ouvert hier le premier e-G8 : « Ne laissez pas la technologie que vous avez forgée porter atteinte aux droits élémentaires des enfants… »  photo afp

Le G8 a bien adopté, jeudi, une déclaration intitulée « un nouvel élan pour la liberté et la démocratie » comprenant un chapitre sur Internet, mais focalisée sur des sujets peu présents à l’e-G8. Les huit pays les plus industrialisés y réaffirment le rôle moteur d’Internet à la fois dans le développement économique et dans la diffusion de la démocratie, et affirment s’être « entendus sur plusieurs principes fondamentaux, tels que la liberté, le respect de la vie privée et de la propriété intellectuelle, la gouvernance multi-acteurs, la cyber-sécurité et la protection contre la criminalité ». Un texte jugé déséquilibré par plusieurs associations, dont la Quadrature du Net, très critique sur la place accordée au secteur privé par l’e-G8.

PROTÉGER LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE

Dans le détail, la déclaration prévoit des engagements sur de nombreux points, dont certains n’étaient pas abordés à l’e-G8. Les Etats signataires s’engagent notamment à protéger la propriété intellectuelle par des « mesures fermes » ; à défendre la liberté d’expression et d’accès au réseau, la vie privée, et à lutter contre l’exploitation sexuelle de enfants et les menaces terroristes en ligne. Ils prévoient également de maintenir les principes « de la non-discrimination et de la concurrence équitable » en ligne, faisant allusion sans le nommer au principe de la neutralité du Net.

L’impact de l’e-G8 sur la déclaration finale du G8 semble mince. Si les participants aux débats avaient défendu, durant deux jours, le principe du maintien d’un environnement Web ouvert et laissant la place à une libre concurrence, les entrepreneurs demandaient également aux gouvernements de ne légiférer qu’avec précaution. Or, la déclaration finale invite les Etats à prendre des mesures législatives dans de nombreux domaines.

BLOCAGE DES ETATS-UNIS SUR LA FISCALITÉ

Certaines des propositions formulées durant le sommet – préférer les solutions techniques aux lois en matière de lutte contre la contrefaçon, par exemple – sont restées lettre morte. Cette dernière proposition avait pourtant été formulée par Eric Schmidt, le directeur exécutif de Google, qui faisait partie de la délégation qui s’est rendue à Deauville et a rencontré directement les chefs de gouvernemen.

En revanche, deux des trois points-clefs présentés par Nicolas Sarkozy dans son discours d’ouverture de l’e-G8 font bien partie de la déclaration finale du G8 : la défense du droit d’auteur et la protection de la vie privée – un sujet non abordé à l’e-G8, où la Commission nationale informatique et libertés n’était pas invitée.

Quant au troisième point défendu par Nicolas Sarkozy, le renforcement des contributions fiscales des entreprises Web dans les pays où elles vendent produits ou services, il est totalement absent de la déclaration de Deauville. En raison d’un désaccord avec les Etats-Unis, où sont situés les sièges sociaux de la majorité de ces entreprises ? En cas de blocage, les pays européens pourraient tenter de mettre cete question à l’agenda du G20, où le poids relatif des Etats-Unis est plus faible qu’au G8.


E-g8 : Facebook bientôt ouvert aux moins de 13 ans ?

Facebook M.Z
Sur la page d’inscription de Facebook, il faut indiquer avoir plus de 13 ans pour ouvrir un compte. Bientôt, ce ne sera sans doute plus le cas.

Peu le savent mais Facebook est interdit aux moins de 13 ans. Mais ce ne sera peut-être plus longtemps le cas car Mark Zuckerberg, le jeune patron du réseau social, s’est fixé comme objectif de faire sauter cette barrière et de rendre son «trombinoscope» accessible aux plus jeunes. A la veille du grand rendez-vous des géants de l’Internet à Paris, l’info pourrait bien faire bondir les défenseurs des enfants.

Faire sauter un verrou juridique

C’est sur CNN que le milliardaire de 27 ans a annoncé lundi son nouveau «combat» : « Ma philosophie est que pour l’éducation vous devez commencer à un très, très jeune âge ». Or aux Etats-Unis, une loi américaine interdit aux sites Web qui collectent des informations sur les utilisateurs d’ accepter les moins de 13 ans. Jusque là, Facebook traquait les tricheurs et affirme même supprimer 20.000 comptes par jour. Pour Zuckerberg, cette loi est désormais un verrou à faire sauter, ne serait-ce que pour étudier et analyser ce qu’il est possible de faire en termes d’apprentissage avec les réseaux, pour «apprendre ce qui marche».

Assurer la protection des plus jeunes

« A l’avenir, la technologie et les logiciels permettront aux gens d’apprendre beaucoup de leurs camarades » assure-t-il avant de rassurer les associations de défense de l’enfant : « Nous prendrions toutes les précautions afin de s’assurer que les plus jeunes sont protégés ».

Les géants de l’internet mondial se retrouvent mardi matin pour la première édition d’un «e-G8» consacré aux enjeux du numérique dont les débats, qui se tiennent jusqu’à mercredi soir, vont alimenter le sommet du G8 de Deauville (27-28 mai). Facebook, Google, eBay ou encore Microsoft: la quasi-totalité des grands noms de l’internet ont fait le déplacement et vont défendre leur vision de la Toile et du modèle économique à mettre en place pour assurer son développement et sa pérennité.

Qu’en pensez vous ?


Hadopi au point mort

Il n’y a pas que Sony qui a des soucis pour sécuriser ses données, il y a aussi TMG. Oui,Trident Media Guard, la société chargée de collecter les d’adresses IP pour le compte d’Hadopi, vient de suspendre provisoirement ses activités, suite à une fuite de données dans un serveur de test ! C’est bluetouff, un blogueur qui est à l’origine de ces révélations du week-end dernier. Minimisant l’importance de la faille, MG devrait donc faire l’objet de plusieurs expertises avant la reprise de ses activités.


L’histoire de Skype

Récemment racheté par Microsoft, cette infographie tombe à point nommé en retraçant l’histoire de Skype.
Pour rappel, Skype est un logiciel qui permet aux utilisateurs de passer des appels téléphoniques via Internet.